le quotidien

ποίησις

Cette année (et l’année dernière) c’est la Mort qui a écrit sa poésie. Elle n’est pas arrivée avec sa charrette grinçante comme l’Ankou, elle n’a pas fait entendre la sarabande de sa Danse Macabre, non elle s’est laissée glisser dans nos têtes, silencieusement, sans se faire remarquer. Et n’est-ce pas là un coup de maitre…

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